19 avril 2013

Pureté qui s'est laissé aller, dans un monde qui ne sait que profiter.
Comme toutes, finira par porter, l'habit d'un comportement propice. Fini la nudité.
Plus que de comédies à jouer, et ignorer que désormais c'est ta réalité.
Te fatiguer pour la retrouver et ignorer qu'elle était partie à jamais.
Et les plaies à panser, et ignorer qu'à l'éternel elles retournaient.
Mourir à tout ignorer, ton impuissance et ta faiblesse à t'asphyxier.
Monde qui tout décidait, et pour toi unique rôle, immobilisme à perpétuer.
Première, là où on t'a déposé, puis ce qu'on a pu t'apprivoiser.
Deuxième, images que l'on t'a données, avec quoi de la vie tu en feras ton idée.
Troisième, tout ce que l'on ignorait, les affaires des aléas et de la destinée.

Posté par unevie37 à 20:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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